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Archive for the ‘Rodo Ximoniou’ Category

Tout pris sa fin juste la. Je partirais a Jerusalem fin juin 1992. Le grand avantage était que je ne me souvenais plus de rien, ceci permettant de suivre tout point de mon programme dans la plus grande insouciance du monde.

Ah oui. Tout a la fin il fallait encore pouvoir définir ce que c’est que de tomber amoureux. Il y a des exercices philosophiques fort difficiles. J’ai donc pensé que je continuairais la série, plus tard, avec un texte qui s’appellerait ‘Tomber amoureux au quotidien’ – titre manquant tout a fait d’interet, comme le contenu, je me disais, mais il fallait réussir a faire comprendre que le plus intéressant d’une existence ne consiste pas a papoter avec les anges mais a savoir a quel point le fait d’attacher son regard a une tasse de café peut nous éviter les pires sursauts.

Il arrive cependant qu’on ne soit confrontés a l’existence des anges, ceci provoquant grand trouble dans les organisations terrestres, fait qu’il faut savoir considerer avec soin pour leur intégration conceptuelle dans un tout qui évite de la sorte des surprises excessives.

D’un point de vue subjectif c’était suffisant puisque j’avais réussi a survivre. Il n’y avait plus de sous-marins et le soleil brillait encore. Il y a des fois ou on ne compte pas pouvoir espérer mieux.

Madame M dit que: “C’est un fait que la seule maniere de s’en sortir en France consiste a faire appel a toutes les echelles des anges”, ceci en sirotant un té et prenant des notes – aussi – quand aux habits desquels il faudrait affubler ces créatures pour qu’elles deviennent crédibles et insista sur la nécessité d’introduire des cours ‘sur la composition des spheres célestes’ entre ceux devant former les agents de sa gracieuse majesté.

Ayant vérifié l’accident produit par un cheval sur un sujet francais elle affirma ‘qu’il y a vraiment d’étonnantes coincidences que l’on peut constater dans ce bas monde’, ne voulant cependant pas y attacher trop d’importance. Pour le cas ou, elle décida de relire un roman dit ‘Ancien Testament’. “C’est incroyable a quel point tant de fantaisie peut etre profitable dans des moments cruciaux pour notre existence.”

Elle conclua cependant de la lecture détaillé d’un rapport parvenu accidentellement dans ses bureaux que ‘la situation en France était encore plus pitoyable de ce qu’elle avait notée elle meme’ et qu’elle favoriserait des lois permettant des rapports affectifs dans certains cas pour éviter que la repression ne finisse par provoquer des dégats excessifs dans les situations socio-politiques. Elle se demanda s’il était possible d’imposer une telle évidence meme a l’ancien testament, ce sur quoi elle exprima ses doutes.

Elle trouva ma stratégie ‘very smart’ (tres intelligente) et promis de s’en inspirer dans l’avenir. C’est un fait que l’idée du coq eu comme effet que les rapports normalement assez tendus entre la Maison Royale Anglaise et les services de renseignements de la meme region se détendirent pendant des longs moments donnant lieu a un projet commun dit ‘de l’usage de la faune et flore dans les campagnes de propagande tendant a préserver les intérets particuliers’.

Elle me catégorisa parmis les ‘snob’ et emit des doutes quand a la possibilité de trouver finalement quelqu’un qui veuille se charger d’un tel spécimen non classé. Cela arrive, dit-elle, se regardant dans un miroir.

En ce qui concerne les conséquences naturellement attachées a l’incapacité de certains d’éviter que certains faits ne soient révélés – condition sine qua non pour continuer a garder les apparances, dit elle, en jettant un regard par la fenetre qui arrivait jusqu’en Espagne – elle décida, ‘pour soi en ce qui me concerne,’ ajouta-t-elle, pensant que la Commonwealth était cependant assez large encore, ‘qu’il faudrait savoir tirer un trait clair entre ce qui est issu de la connaissance intuitive et des faits établis de maniére rationnellement empirique’, étant sure de ce que j’avais une maniere un peu perverse de ‘me foutre de la tronche du monde’ (elle du demander ce que cela voulait dire exactement dans son département attaché au langage des hooligans), songeant cependant deja a la possibilité d’introduire des ‘notions marginales dans les structures d’état ayant pour but la réconciliation nationale et l’amélioration de l’image générale’, se dit qu’ils avaient eu vraiment du bol en ce qu’Oxford n’avait pas admis ma présence en ces lieux, se dit qu’ils avaient cependant beaucoup de patience, ces francais, ce qui enleva pas mal de poids a toute sa mauvaise humeur normalement surgissant a la mention des habitants de ce pays voisin et se dit ‘qu’elle tirerait les conclusions pertinentes quand a l’évidence de quelques faits pertubateurs en son temps’.

Le pire des slaloms consiste a savoir ajuster les criteres nécessaires aux expérimentations scientifiques a ceux de l’image sociale des involucrés, raison pour laquelle il faut toujours savoir faire appel meme a James Bond, dans le pire des cas.

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Mon tres cher,

ce fut la derniere blague qu’on fit avec Anne-Hélene. “Tu crois que sa va marcher? Ils disent qu’ils ont arreté le programme.” “Ah oui? Bien sur. Attends. Tais toi pendant quelques minutes. Je vais partir maintenant et quelqu’un d’autre reviendra.” – “Attention Centrale, ici Sureté. Suivez programme comme prevu. Considerez changement d’identité en Sonja Kasten pour Anne Moeglin-Delcroix.”

“Psst. Ne rie pas. Tu veux t’en sortir?” “Oui.” “Considere alors la possibilité serieusement de coincer quelqu’un dans un clair obscur dans lequel il me déteste tout en tombant amoureux de moi.” “Tu feras cela?” “Mais tais toi. Oui. Il faut seulement que tu lises le roman jusqu’a la fin.” “C’est un fait qu’il n’y a plus personne pour garantir quoi que ce soit.” “Et le constat beaucoup plus drole que de peter tout en l’air.” “C’est un fait. Je me mets de ton coté, alors.” “Il vaut mieux.” “Comment savais-tu que la voiture était rouge?” “Parce que celle du frere de Tula est rouge aussi.” “C’est une évidence.” “On peut le presumer.” “C’est une expérimentation scientifique?” “Oui.” “Et pourquoi le programme continuera?” “C’est une expérimentation scientifique.”

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Tierra prometida

 

Por qué a ti siempre te quiero

aún sin saber quién fueras,

por qué,

eres la perspectiva altiva

hacia la que se girara mi mirada.

*

Caminaba sobre el polvo leve

de la memoria azulada,

regada por ciénagas de torbellinos

revolviendo el inconsciente.

*

Mar azul y blanco,

tierra yerma y virgen,

afilando la tierra como con rocas,

sacándole figuras a los destellos de mármol.

*

No siento que me faltara nada,

solo,

el sacarle a los dobladillos

quedas turbes de pájaros,

vivos.

Para que vieras.

¿Ves? Estabas soñando.

*

Todavía quedan días.

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Roncesvalles

 

Tengo entre mis dedos un barquito de papel.  

Arrecian los firmamentos.  

Burbujas de jabón entre los manzanos.  

El codo liviano sobre las rodillas,
Roza la espalda el dintel de una puerta.  

Estoy invadiendo los horizontes
Con el aguijón de una pregunta.  

Pupila partida del ayer. 
 

Sollozan los pozos entre los manojos de hierbabuena

Y un círculo naranja atraviesa las verjas.

Un chiquillo recoge nísperos entre las ramas.  

Hoy he renegado de entonces.

Son pañuelos las aves cruzando el cielo.
Mis ojos hablando con su propio corazón. 

Se ha llevado una ráfaga mi barquito de papel.

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Reflejos

 

Masticaba añicos, entonces,

envuelta en tierra,

entre las cenizas embarnizando

el sueño de mi presencia.

*

Un reflejo morado

erizando las entrañas

a través de la materia física

de un cuerpo a si mismo ausente.

*

Ondas de mar

acariciadas con la crueldad

de un insomnio helado

fijando bajo las pestañas

el zozobrar de las lágrimas

evaporadas.

*

No habrá olvido.

Tu tampoco serás, jamás.

*

Pues para que fueras

debiera el océano caber

en la pecera cóncava

de mi no saber quererte.

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La fuente

 

Sangraba la fuente aquel día de puro no dar agua.

*

Había sido un manantial

de filigranas de luz,

reverberando en la penumbra.

*

Marchita la fuente aquel día

y tú te fuiste a un recoveco,

absorta en un tinte amargo.

*

Había sido un chapurrear

de ilusiones de antaño

hilvanando en el deshacer

de los cordones líquidos

el querer agarrarse a los espacios

posibles del alma.

*

El tiempo quebrado

que yace mudo ahogando el futuro.

*

Y ayer. Ya sin acentos.

*

No llores.

Si entre los dedos guardas

la sangre cobriza de lo ausente.

Que quiera hacerse luz mi voz

a la que prendas la mirada.

Mi presencia la erguida transparencia

de aquello que asesinó la envidia.

*

Además, guardo jilguerillos

en los pliegues vivos

de lo que fuera, y ¡mira!

de granate y fósforo encendido

las gotas nuevas abiertas en sílabas.

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Nunca te dije que aquel día nunca volvería,
nunca más de nuevo, que aquello eran ilusiones
a ráfaga de gaviotas, sobre los duraznos las lágrimas quedas
de algún amanecer antiguo ya casi olvidado. 
Para qué te diera de lo mío si tú solo me sirves, nada más,
llevada por promesas vanas de las que nunca se cumplen:
fíjate que andaba anhelando el momento de usar de tu voz
para beneficio propio y hacer más larga y más cruel la despedida.
Las briznas de hierba verde forman hileras misteriosas entre los trigos brillantes
y los olivos plateados crucificados ahogan su pena en la lana de las ovejas.
Las espadas cruzadas dejan su fuerza sobre los naipes
y brazos tatuados hincan las dagas de algún desprecio hasta el fondo.
Sobre mi piel, perlas de sangre reluciendo al son de algún dolor,
abriendo llamas de fuego bajo la epidermis translúcida.
Jaque mate, corazón. Aunque te cueste, son ángeles quienes mueven mis figuras
bajo los mantos velando el desasosiego.
Aunque fuera cierto, mentiría. Y jamás lo supieras.
Bien sabe la ternura desestimada hacer títeres de quienes la humillasen,
y no perdona …

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